lun 18 décembre 2017
Initialisation
réduire la taille du texte
réduire la taille du texte
accessibilite
augmenter la taille du texte
réduire la taille du texte
plan du site
RSS
motscles
Favoris et partage

Accueil MODEF / Actions et positions / Nos communiqués

Actions et positions

Nos communiqués

Le ministre de l'agriculture doit arbitrer

Profitant des changements au ministère de l’agriculture, l'interprofession du foie gras, le CIFOG poursuit son objectif : industrialiser la filière palmipède. Les dernières réunions à la DGAL sont inquiétantes pour l’avenir de l’élevage de plein air.
Le CIFOG veut rendre obligatoire l’alimentation et l’abreuvement des volailles en intérieur, alors que des protections très efficaces peuvent limiter le contact avec l’avifaune sauvage tout en limitant les investissements pour les éleveurs.

Les petits élevages ne disparaîtront pas !

"Les petits élevages de canards ne disparaîtront pas !" se félicitent dans un communiqué de presse commun le Modef et la Confédération paysanne ce 10 mai. La décision du seuil de 3200 palmipèdes redonne des perspectives aux producteurs. Toutefois, la reconnaissance de la diversité des systèmes de production devra continuer à prévaloir dans les prochaines discussions sur les règles d'élevage et les mesures de biosécurité.

Sous couvert de biosécurité, l'industrialisation de la filière ?

Le Modef tient à alerter les consommateurs et citoyens de l'impact qu'auront les décisions sanitaires à venir sur l'élevage en plein air. Le syndicat demande aux Pouvoirs publics d'écarter toute mesure qui remettrait en cause les productions plein air, de qualité et fermières.
Sous couvert de protection contre le risque lié aux oiseaux sauvages, le CIFOG propose le confinement de tous les palmipèdes pendant la période à risque élevé qui pourrait s'étaler sur deux mois (15 novembre au 15 janvier), voire plus. Pendant cette période, tous les animaux devraient rester à l'intérieur des bâtiments.
Pourquoi le Modef s'oppose à cette décision ?

En finir avec l'abattage massif d'animaux sains !

Étendre encore les abattages massifs préventifs aura pour conséquence d'anéantir les producteurs et l'ensemble des acteurs de la filière. Le MODEF des Landes alerte sur le fait que, sans les paysans et leur savoir-faire, toute tentative de relance de la filière foie gras sera vouée à l'échec. A l'heure où les mesures de lutte contre la propagation de l'influenza aviaire vont être réexaminées par les autorités sanitaires, le Modef des Landes réitère ses propositions.

Stop Ă  l'abattage des canards et des paysans

Les producteurs de canards gras, réunis le 16 janvier à l'initiative du Modef des Landes, ont décidé d'appeler à une manifestation qui aura lieu le jeudi 19 janvier à 14 h 30 devant la DDCSPP des Landes à Mont de Marsan (place Saint-Louis).
Les éleveurs et gaveurs s'opposent à la poursuite des abattages préventifs qui soulèvent, à juste titre, une grande incompréhension dans l'ensemble de la population et qui constituent un gâchis économique.

Sortir par le haut et sans « casse » chez les éleveurs !

En 2016, les éleveurs de palmipèdes ont fait des efforts, ils ont beaucoup investi dans la biosécurité.
Pourtant, ce 4 janvier, un nouveau gâchis leur est annoncé : abattage des palmipèdes en cours de production, impossibilité de produire pendant plusieurs semaines sur une zone qui couvre une partie du Gers, des Landes et des Hautes-Pyrénées.
Faute d'avoir tiré les véritables enseignements de la première crise, pourtant d'ampleur, ce gâchis est malheureusement rendu nécessaire.
Le risque lié à la multiplication des transports -qui apparaissent comme vecteur principal de propagation- n'a pas été suffisamment pris au sérieux.

Faire toute la lumière et agir en conséquence

Dans l'épisode actuel d'influenza aviaire, il apparaît que la dissémination dans le Sud-Ouest s'est effectuée à partir d'un seul cas.
Les producteurs de palmipèdes demandent que les responsabilités des donneurs d'ordre et des services de l’État soient clairement établies de sorte à agir en mettant les priorités aux bons endroits, et tout particulièrement, sur les mouvements et transports d'animaux ainsi que sur le nettoyage et la désinfection des cages.
Même si chacun est évidemment responsable du respect des mesures de biosécurité pour sa partie, le contrôle relève de la compétence de l’État. Il faut savoir qu'un producteur qui refuse l'entrée d'un camion sur son exploitation peut s'exposer à des pénalités financières de la part de son groupement.

Les paysans ont besoin de services publics

Dans le cadre d'une journée d'action nationale à l'appel de la CFDT, jeudi 24 mars, les salariés des chambres d'agriculture se mobilisent pour protester contre l'attitude de leurs employeurs.
Attaché aux valeurs de progrès social, le MODEF invite les dirigeants professionnels à rétablir le dialogue, notamment à l'échelle départementale.
Conscient que les agriculteurs, tous les agriculteurs, ont besoin de services de qualité, le maintien des emplois est un des éléments qui compte quand le MODEF se prononce pour ou contre le budget de la chambre consulaire agricole.

Filière foie gras : Toujours des inquiétudes

Indemnisations ?
Les discussions sur l’indemnisation des producteurs, empêchés de produire en raison du plan d'assainissement, sont encore en cours.
Le Modef a fait remonter ses propositions afin que le montant de l'indemnisation colle le mieux possible Ă  la perte de revenu subie qui peut varier d'une exploitation Ă  l'autre.
Deux questions restent entières : L'enveloppe (de 105 M€) sera-t-elle suffisante et quand les aides seront-elles versées ?

Redémarrage ?

Crise aviaire : quel gâchis !

Gâchis parce qu'une autre solution pour gérer la crise sanitaire était possible et qu'elle a été tuée dans l’œuf par une poignée de personnes qui s'octroie le pouvoir de représenter à eux seuls l'ensemble des professionnels de la filière palmipèdes.
Ils n'ont pas défendu l'option d'un vide sanitaire tournant sur les territoires qu'avaient proposé des entreprises. Or, l'exploration plus poussée de cette piste aurait pu permettre des vides sanitaires plus longs sans un arrêt complet de la découpe et de la transformation dans les entreprises.
Entre eux, ils ont tranché pour un vide sanitaire total et simultanée dans le grand Sud-Ouest. Ils ont arbitré avant tout en fonction des intérêts « supérieurs » des outils industriels qu'ils dirigent par ailleurs.

Plan du site

Qui sommes nous ?

Actions et positions

Informations agricoles

Nos partenaires

Dossiers

Infos pratiques

Agenda et Actus

FĂŞte du Modef