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Nos communiqués

Lueur d’espoir pour les élevages plein-air traditionnels

Suite à la réunion présidée hier par le Ministre de l’agriculture, le discours qui veut faire croire aux éleveurs et éleveuses de volailles et à l’ensemble des citoyens, que l’élevage plein-air traditionnel est le responsable des crises à répétition liées à l’influenza aviaire, a du plomb dans l’aile.

L’élevage de volailles en plein air, la solution pour l’avenir

La France a vécu sa troisième crise liée à la grippe aviaire depuis cinq ans. On compte près de 3,5 millions de volailles abattues et 475 foyers en élevage. A ce bilan désastreux s’ajoutent plus de 5 mois d’enfermement obligatoire de toutes les volailles en France1.
Depuis quelques semaines l’ensemble des acteurs des filières avicoles se concertent afin de concevoir des pistes pour empêcher qu’une telle crise ne se reproduise. Les mêmes débats, les mêmes arguments reviennent en boucle depuis cinq ans. Force est de constater que tant que ceux qui ont fai t le choix de la surproduction ( en générant ces crises sanitaires restent aux manettes, ce sont les mêmes recettes inefficaces qui seront appliquées.

Personne ne doit rester sur le carreau

Depuis le 16 novembre, la France est en situation de risque élevée. À défaut de pouvoir gérer l’incendie à temps cet hiver, le Ministère de l’agriculture s’est résolu à utiliser les mêmes recettes qu’en 2015 et 2016, c’est-à-dire abattre massivement (près de 3,5 millions d’animaux), indemniser les producteur·rice·s, avant de laisser remettre en place les volailles et palmipèdes. Malheureusement, pour les producteur·rice·s d’animaux élevés en plein air, la situation est plus compliquée qu’il n’y paraît.

Réguler le foncier... en théorie !

Le Schéma Directeur Régional des Exploitations Agricoles (Sdrea) de la Nouvelle-Aquitaine, qui réunit pour la première fois les 3 ex-régions, vient d'être publié cette semaine et entrera officiellement en vigueur le 1er avril 2021. Le Modef des Landes et la Confédération paysanne Nouvelle-Aquitaine dénoncent cette nouvelle version, qu’ils·elles jugent éloignée des objectifs de régulation que le schéma devrait avoir.

Pour une irrigation durable et concertée

Suite à la décision du tribunal de Pau d’annuler l’autorisation unique pluriannuelle (AUP) du bassin de l’Adour, une manifestation est organisée mardi 30 mars à 9 h 30 à Mont de Marsan. Même si le
Modef regrette les conditions de son organisation, le syndicat est conscient des enjeux de l'irrigation pour l’agriculture et appelle à se joindre à la mobilisation.

Disparition : Franck Marcadé, militant paysan

Ce 3 mars 2021, Franck MARCADE, figure du syndicalisme paysan, s'est éteint.
Franck MARCADÉ qui a vécu ses premières années à Bordeaux est arrivé à l’agriculture par un chemin singulier.
Très vite, il s’est investi dans l’accompagnement des jeunes agriculteurs d’abord, puis des paysans et enfin des retraités agricoles, tant pour défendre leurs dossiers personnels que dans l’action collective comme en témoignent ses nombreuses responsabilités syndicales au sein du Modef (mouvement de défense des exploitants familiaux) et de l’Adraf (association départementale des retraités agricoles de France).

Influenza aviaire : S'attaquer aux véritables causes !

Alors qu’une réunion est prévue ce mercredi 10 février 2021 sur l’influenza aviaire avec le Ministre de l'agriculture et de l'alimentation, le MODEF et la Confédération paysanne sont très inquiets pour l'avenir de l'élevage plein air traditionnel et insistent : "Attaquons-nous aux vraies causes, pas au plein air !".
En effet, le 4 février lors du Conseil d’administration du CIFOG, le plein air a été sans cesse désigné comme responsable de la crise par les grands opérateurs économiques de l'interprofession, sans que ceux-ci ne remettent en question leurs propres choix. Il est évident aujourd’hui que la hausse exponentielle de la production a créé un terreau fertile pour le virus et que les engagements consignés dans le Pacte de 2017 n’ont pas été tenus.
Sans surprise, l’interprofession souhaite supprimer la possibilité donnée par une dérogation d’élever des canards en plein-air pendant la période à risque (pendant les migrations hivernales de la faune sauvage). De plus le CIFOG souhaite rendre obligatoire la claustration des animaux pendant cette période, et même conditionner la possibilité de remettre en place, à la capacité de claustrer.

Défendons l’élevage plein air !

Pour que le plein air continue d’exister demain dans les fermes, sur les étals et dans les assiettes, le Modef et la Confédération paysanne des Landes participent à la semaine de mobilisation nationale en faveur de ce mode d’élevage. Dans les Landes, les éleveurs des deux syndicats proposeront aux citoyen.nes de signer la pétition « Pour la défense de l’élevage de toutes les volailles en plein air toute l’année » ce mercredi 3 février de 14 h à 16 h sur la rocade de Mont de Marsan (rond-point de la route de Grenade).

Quelle orientation de la filière "canards" pour le territoire ?

Dans les Landes, petit à petit, l'élevage industriel prend la place de l'élevage traditionnel. Profitant de la notoriété du foie gras du sud-ouest, les industriels ont fait le choix de développer les volumes de production. Cet hiver, l'arrivée d'un virus influenza aviaire hautement pathogène a eu l'effet d'une bombe.
Cette situation ne peut plus durer. Il faut ouvrir un débat sur l'avenir que nous souhaitons donner à la filière palmipèdes.

Le coupable n'est pas le plein air, mais l'industrialisation de la filière !

A l’occasion de la venue du ministre de l'Agriculture dans les Landes ce 8 janvier 2021, dans le contexte actuel d'une 3e crise aviaire en 5 ans, le Modef et la confédération paysanne exposent leur analyse et position commune.
Il est indispensable d’agir sur les causes structurelles : en relocalisant la production de volailles, afin de limiter les déplacements d’animaux vivants et en réduisant la densité par exemple en plafonnant le nombre de palmipèdes à 3200 par exploitation dans la filière industrielle en période à risque.

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