MANIFESTATION DU 18 OCTOBRE

Parce que les paysannes et paysans souffrent eux aussi de conditions de vie et de rémunérations indécentes, l’appel à une revalorisation des salaires, des retraites et des conditions de vie de toutes et tous les concernent également.
Quand les marchés internationaux, les crises à répétition déstabilisent le monde agricole au point de le déstructurer complètement, le Gouvernement choisit encore et toujours de privilégier la libéralisation, donc les grandes entreprises et leurs actionnaires au détriment des paysannes et paysans. Alors que ces derniers sont les premiers acteurs de la souveraineté alimentaire qui permettrait au pays et à notre continent d’être résilients face aux perturbations internationales.
Un rééquilibrage du rôle de l’État s’impose, d’une part en faveur des agricultrices et agriculteurs pour leur permettre de vivre dignement de leur métier, et d’autre part en faveur des plus précaires, salariés, retraités, étudiants, pour leur permettre d’avoir accès à une vie décente et donc entre autres à une alimentation de qualité